Les conversations imaginaires

Je pourrais vous parler de l’Adisq en vous faisant une critique des galas auxquels j’ai assisté, mais tout le monde l’a fait avant moi. Vous avez déjà vu et entendu tout ce qui c’est dit à ce sujet et si ce n’est pas le cas, allez voir le superbe travail de mes amis de chez Mattv.ca! En plus, ils ont les plus belles photos, tous médias confondus!

À la place, j’ai le goût de vous parler du sentiment qui m’a habité dimanche soir, lorsque j’ai joué les figurante dans la salle du gala de l’Adisq. Parce qu’être « seat fillers » c’est aussi ça les coulisses!

Gala de l'Adisq 2014, photo par Marie Jetset

Gala de l’Adisq 2014, photo par Marie Jetset

Les Conversations imaginaires

Il y a de ces conversations imaginaires, ces mots que l’on garde dans nos têtes et nos cœurs, par gêne ou tout simplement par question de circonstances. Ces mots, doux et expressifs, qui nous rougissent les joues, des compliments remplis d’amour et d’admirations.

Dimanche, lors du gala de l’Adisq, à la vue de tout ce beau parterre rempli de musiciens et de chanteurs de tous les âges, mon cœur battait la chamade. Les visages que j’y reconnaissais me faisaient remonter aux surfaces toutes pleines de souvenirs et d’émotions diverses. D’ailleurs, Louis-José Houde l’a dit dans son numéro d’ouverture l’importance de la musique dans nos vies. Que l’on aime ou non certains artistes, qu’on les écoute assidûment ou avec une oreille distraite, leur poésie et leur rythme sont tous attachés quelques parts à un souvenir que l’on garde dans notre cœur.

De voir leurs visages, me ramenait directement à certaines de leurs mélodies, à évoquer en moi, des anecdotes de vies parfois douces ou sombres et amères. Reste que tous ses gens sont les témoins invisibles de nos vies.

À la vue de Ginette Reno, résonnaient en moi ses chansons que me fredonnait ma mère lorsque j’étais enfant. Serge Fiori me rappelait les vagues souvenirs de mon oncle parti trop tôt. Émile Proulx-Cloutier me ramenait directement à mon imaginaire d’enfant ( il restera toujours dans mon cœur le petit gars de Matusalem). Michel Rivard me renvoyait directement à tous ses partys de famille ou sa musique jouait en boucle. Vincent Vallière lui, aussi cliché que ça puisse paraître, me rappelait les longues routes faites avec mon amoureux.

 

Je pourrais en nommer encore et encore, j’aurais pu passer la soirée à leur avouer mon admiration haut et fort. À la place, silencieusement j’y ai tenu dans ma tête et mon cœur ses conversations imaginaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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