Les galas d’humour de la Cité de l’or

Panorama de la scène et la Cité de l'Or

Panorama de la scène et la Cité de l’Or

Durant tout le week-end, la Cité de l’or de Val-d’Or est devenue l’hôte des soirées de gala du festival d’humour de l’Abitibi-Temiscamingue.

Toute la population était conviée à amener sa chaise pliante et à prendre possession de la colline ou une scène avait été installée. En haut de la colline trônait la tente des VIP et quelques kiosques de rafraichissements, ainsi qu’un « Food truck » de President Choice. Mises ensemble, les installations avaient quelques choses qui me rappelaient les vieux théâtres romains. De plus, le panorama autour est à couper le souffle. Avec le soleil qui se couche durant le spectacle, difficile de rester concentrer sur les humoristes sans être distraits par les beautés de la nature.

Les galas

L’animation des galas a été confiée à l’humoriste François Bellefeuille, gagnant de l’édition de 2010 du concours de la relève du festival de l’Abitibi. Entre chacun des invités, il nous faisait pour notre plus grand plaisir quelques-uns de ses classiques, comme le numéro sur les bananes. Personnellement, même si je connais par cœur certaines blagues, je ne me tanne jamais de les entendre, elles sont toujours comme du vrai bonbon !

Les Denis Drolet en performance sur la scène de la Cité de l'or

Les Denis Drolet en performance sur la scène de la Cité de l’or

Pour le gala de vendredi, ce sont les Denis Drolet qui ont ouvert le bal en offrant quelques chansons, comme la Gomme en bois et  The vong long vong and the fung thing long. En plus des chansons, ils nous ont servi quelques numéros tirés de leur dernier spectacle Comme du monde, entre autres celui sur les origines de leur danseur. Bien que ce n’est pas tout le monde qui aime l’univers disjoncté des Denis, les rires fusaient de partout sur le gros parterre de gazon.

Suite à la prestation des Denis, il y a eu la présentation des numéros des finalistes du concours de la relève, ainsi qu’une demi-heure de blague d’un humoriste locale, Derrick Frenette. Rencontré plus tôt dans l’après-midi, Derrick me racontait sa nervosité face au fait de jouer devant tous ses proches et connaissances, il trouvait que c’était un bel honneur de jouer pour sa ville natale.

Finalement c’est Phil Bond qui a clos le gala du vendredi en nous faisant presque entièrement son premier one-man-show. Lui qui devait ne faire que 45 minutes, nous a offert une solide performance, avec plusieurs interactions avec le public. Le spectacle a donc fini passé minuit, mais pour tous ses rires, ça en valait la peine.

Sur le gala du samedi, il a eu Korine Côté qui est venu nous offrir quelques-unes de ses nouvelles blagues, ainsi que quelques classiques, dont son numéro sur les Anges de la décoration. Bien que le gala se déroulait sous une pluie parfois presque torrentielle, le public était au rendez-vous et ne ratait aucune occasion de rire.

Le public "en plastique" et Maxim Martin sur la scène de la Cité de l'or

Le public « en plastique » et Maxim Martin sur la scène de la Cité de l’or

S’en ai suivi d’une savoureuse performance de Maxim Martin, qui a joué les dures en refusant de mettre du « muskol » avant de monter sur scène. Il l’a appris à ses dépens puisque quelques minutes après être monté sur scène il a commencé à se faire piquer et nous a lâché cette savoureuse citation « Les maringouins ce sont comme des groupies qui sucent mal ».  Son « public de sacs de plastique » comme il aimait nous appeler, on aussitôt éclater de rire.

Le gala c’est clos par la présence d’André-Philippe Gagnon, que j’ai malheureusement manqué, car qui dit Marie Jetset dit aussi party et j’ai suivi mes acolytes de la relève vers le fête privée de la soirée qui se déroulait dans un charmant bar à quelques coins de rue du site de la Cité de l’or.

Sur le gala de dimanche, il y avait Guillaume Wagner, Patrick Groulx et François Massicotte, malheureusement mes obligations professionnelles m’ont fait manquer ce dernier gala, puisque j’ai quitté la région sur l’heure du dîner dimanche.

Bravo à François Bellefeuille qui a su s’adapter tous les soirs aux diverses températures, de la chaude journée de canicule, aux pluies torrentielles en passant par des températures hors de saison. Bravo aussi au public, qui a répondu massivement à l’appel, toujours là, sourire aux lèvres, prêts à rire des blagues de leurs humoristes préférés. Sérieusement, vous m’avez impressionnée, parce qu’il en faut moins que ça pour voir la place des festivals se vider à Montréal. Chapeau !

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